Avec un silence profond,
Je fixe le vide
Essayant de comprendre,
Avec le plus de lucidité possible
Le flot de parole
Que je viens d'entendre
Un clignement de mes yeux
Et voluptueusement, elle naissent
Avec une surprenante rapidité,
Sans que je ne parvienne à les maîtriser
Si minimes, elles grandissent,
S'étalent, sont de plus en plus nombreuses,
Quittent mon visage
Et partent se perdre
A la surface de la Terre
Qui les attends
Depuis déjà si longtemps.
Le paradoxe de la vie
Me fait pourtant savourer cet instant
Car toi, tu n'avais même plus la force
De sentir tes larmes couler
Et tu ne sentiras jamais plus
Sur ton visage fragile
Cette sensation humide
Ces larmes si légères
Qui emportent avec elles,
Un poids si lourd...
Je fixe le vide
Essayant de comprendre,
Avec le plus de lucidité possible
Le flot de parole
Que je viens d'entendre
Un clignement de mes yeux
Et voluptueusement, elle naissent
Avec une surprenante rapidité,
Sans que je ne parvienne à les maîtriser
Si minimes, elles grandissent,
S'étalent, sont de plus en plus nombreuses,
Quittent mon visage
Et partent se perdre
A la surface de la Terre
Qui les attends
Depuis déjà si longtemps.
Le paradoxe de la vie
Me fait pourtant savourer cet instant
Car toi, tu n'avais même plus la force
De sentir tes larmes couler
Et tu ne sentiras jamais plus
Sur ton visage fragile
Cette sensation humide
Ces larmes si légères
Qui emportent avec elles,
Un poids si lourd...
